Recruteur et candidats

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mercredi 24 avril 2013

Expérience Candidat & parcours du combattant

Chers lecteurs,

Le 2.0 est annonciateur de nouvelles pratiques dans le recrutement : personnal branding, marque employeur, serious game, expérience candidat… Pour de nombreux experts du « recrutement social », nous assistons à une véritable révolution : un rééquilibrage des rapports de forces entre le Recruteur et les Candidats ; voire pour les plus enthousiastes à une inversion de ce rapport de forces en faveur des Candidats !
Pourtant la réalité semble bien moins enthousiasmante pour les Chercheurs d’emploi. En effet, les process de recrutement se complexifient, se densifient et s’allongent dans le temps ; compliquant de ce fait la tâche des Candidats. En effet, étapes de sélection, méthodes et entretiens se multiplient, s’entrecroisent et s’enchevêtrent pour en faire un véritable parcours du combattant !
Pour se voir proposer l’emploi pour lequel il a si ardemment bataillé, il n'est pas rare de voir un Candidat passer trois, quatre, cinq entretiens, bien souvent entrecoupés de tests, de prises de références et autres évaluations de personnalité.
Une des raisons à cela, le besoin, de plus en plus pressant et impérieux, de sécuriser sa prise décision. Un phénomène qui trouve toute sa résonance dans un climat socio-économique qui mêle joyeusement principe de précaution et incertitude économique.
Une des conséquences à tout cela, le candidat n’est plus seulement évalué sur une ou deux rencontres, mais sur tout un parcours ; donc sur l’ensemble des ses prestations et notamment sur la cohérence de ses différents moments d’évaluation.

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Ecartons de notre propos tests, évaluations et autres joyeusetés, pour nous contenter d’explorer un cas pratique uniquement composé d’entretiens :
1) Premier contact avec le Chargé de Recherche.
2) Entretien avec le Consultant.
3) Entretien avec le futur hiérarchique.
4) Entretien avec le RH.
5) Entretien avec le « n+1 » du futur hiérarchique.

Pour réussir ce parcours du combattant en tant que Candidats, il ne vous suffira pas seulement d’exceller dans vos différents contacts, mais aussi d’être cohérent et de vous constituer un véritable fil rouge tout au long de ces différentes rencontres. Le meilleur moyen pour atteindre cet objectif est de ne surtout pas mésestimer « l’après entretien » !
En effet, une fois sorti de celui-ci, bien que vous pensiez que le plus difficile soit derrière vous, il en est pourtant rien ! Détente et auto-satisfaction devront attendre… Car vous venez peut-être de remporter une bataille, mais vous n’en avez pas gagné la guerre !
Un fois chez vous, profitez-en pour reprendre vos notes, vous remémorer le déroulé de l’entretien, vos possibles erreurs et succès… Faites-le le soir même ! Profitez tant que le souvenir de cet entretien est vivace dans votre esprit :
- Prenez en compte votre ressenti, le but est de faire ressortir vos émotions et sensations, de vous purger de toute animosité pour ne pas obscurcir la suite de votre auto-évaluation.
- Notez toutes les questions posées et vos réponses, donnez-leur une évaluation et faites apparaître vos points de progrès.
- Ne vous arrêtez pas à la simple évaluation de vos réponses, mais aussi de mesurer tout ce qui fait un entretien (temps de parole, gestuelle, sensation, regards, ambiance…).

Une fois ce premier travail réalisé, vous voilà prêt pour notamment introduire votre prochain entretien et prendre le leadership lors de votre prochaine prestation ! Considéré votre dernier échange comme une réunion de travail, sur laquelle vous avez fait un compte-rendu et qui vous permet de rebondir lors de vos futurs contacts.
De même, avoir identifié de votre point de vue vos axes d’améliorations ; devrez vous permettre de rebondir sur les futures interrogations de votre prochain interlocuteur. En effet, ce que vous avez relevé comme des manques sont certainement les points de progrès notés par votre dernier interviewer, qui aura pour beau jeu de demander au suivant d’éclairer ses points de doute. Vous fermerez ainsi la boucle et devancerez vos interlocuteurs dans leur questionnement !

Espérant vous avoir donné quelques clefs pour mieux réussir votre prochain parcours du combattant.

Au plaisir d’échanger avec vous sur ce thème.

jeudi 11 avril 2013

26 millions d’emplois… Et moi ! Et moi ! Et moi !

Chers lecteurs,

L’objectif de tout projet professionnel est d’obtenir un travail à la hauteur de nos envies et ambitions. Pour atteindre ce but, le premier impératif est de répondre à cette question : quelles sont mes appétences ? Une fois cela fait, le deuxième impératif est de mesurer votre employabilité en évaluant connaissances, compétences, aptitudes, personnalité et motivations.
Ambitions et employabilité sont donc les deux piliers sur lesquels, nous pouvons sereinement bâtir un projet professionnel. Néanmoins et pour compléter ce dernier, il est primordiale d’en jauger la faisabilité et la potentialité sur le marché du travail. Comprendre les grands mécanismes, les grands chiffres et réalités de ce marché sont donc indispensables pour se donner le maximum de chances de réussir.
Pour cela étudions ce marché de plus près et commençons par le scinder en deux parties bien distinctes. D’une part, le stock, c'est-à-dire le nombre d’emploi à disposition sur le marché. Et d’autre part, le flux, c'est-à-dire l’offre d’emploi.

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Le stock d’emplois :

Le marché du travail, c’est 26 millions d’actifs. Dans l’absolu, c’est à dire vierge de tout projet professionnel, c’est pour chacun d’entre-nous 26 millions de possibilités d’emploi ! J’entends déjà poindre les critiques et pour certains d’entre-vous trouver mon raisonnement quelque peu simpliste… En effet, considérer 26 millions d’actifs comme 26 millions d’opportunités peut apparaître comme un rapide raccourci intellectuel. Néanmoins se fixer cet ordre de grandeur me semble être de bonne augure pour tout chercheur d’emploi, un horizon plus vaste n’ouvre-t-il pas l’esprit à plus d’optimisme et de possibilités ?
A l’aune de cette multitude de choix, notre marché du travail que certains disent malade, sclérosé, atone, n’apparaît-il pas comme un vaste océan d’opportunités ? Dont l’horizon bleu ferait taire les cassandres du déclin et autres rabat-joie de l’économie morose ! Effectivement, les temps sont durs… Mais vous concernant, vous chercheurs d’emplois ! Vous êtes face à un potentiel de 26 millions de possibilités ! Et une fois cette multitude passée au crible de votre projet professionnel, il est bien certain qu’un nombre conséquent de possibilités éclairera magnifiquement votre horizon professionnel.
Néanmoins, faire son choix dans la multitude peut très vite s’avérer insurmontable pour nombre d’entre-nous. Il est donc important de détailler ce marché pour encore mieux le comprendre et y positionner son projet professionnel avec agilité. Nous pouvons alors répartir ces 26 millions d’emplois en quatre catégories :
- 13 millions dans l’emploi privé,
- 11 millions dans l’emploi public,
- 1,8 millions dans l’artisanat,
- 200 000 dans les activités agricoles.

Concentrons-nous sur les 13 millions d’opportunités dans le privé, qui se répartissent en quatre types d’environnements de travail :
- Microentreprises (M.I.C.), moins de 10 collaborateurs, elles sont 2,9 millions et emploient 2,5 millions de personnes.
- Petites et Moyennes Entreprises (P.M.E.), entre 11 et 250 collaborateurs, elles sont 136 000 et emploient 2,9 millions de personnes.
- Entreprises de Tailles Intermédiaires (E.T.I), entre 251 et 5000 collaborateurs, elles sont 4600 et emploient 3,5 millions de personnes.
- Grandes Entreprises (G.E.), plus 5001 collaborateurs, elles sont 229 et emploient 4 millions de personnes.

Les grandes entreprises ne représentent même pas un 1% des entreprises et seulement 30% de l’emploi, leur résonance médiatique est donc parfois bien disproportionnée à leur importance sur le marché du travail. Alors que les entreprises de moindre taille représentent 70% des emplois. Ces dernières, à la taille parfois modeste, offrent donc mathématiquement, sur le marché du travail 7 opportunités sur 10 !
Dans le cadre d’une recherche d’emploi, fixer ses attentions sur ce type d’environnement peut s’avérer stratégiquement payant ! D’ailleurs, les petites entreprises sont bien souvent la destination préférée des primo accédants à l’emploi. En effet, les jeunes diplômés s’y retrouvent deux fois plus nombreux en valeur relative que dans les Grandes Entreprises. Par ailleurs, les différences entre Grandes Entreprises et les moindres structures sont parfois ténues. A l’exemple des niveaux de rémunération, écarts et différences sont relativement faibles contrairement aux idées reçues. Le talon d’Achille des Petites Entreprises étant plus sur les avantages sociaux et la formation, la plupart se contentant d’appliquer à minima les exigences du Droit Social. De même, le maintient dans la même fonction est plus longue, mais avec plus de polyvalence, d’autonomie et de responsabilités. Par ailleurs, les points forts des Grandes Entreprises : la mobilité en interne, la formation, les programmes de management avec des changements de fonctions tous les 3 à 4 ans. De cette vision très macro du stock d’emplois, vous pouvez déjà faire vos premiers choix : emploi public ou privé, grandes ou petites entreprises pour conforter votre projet professionnel.
Mais pour réussir votre recherche d’emploi, il est essentiel d’étudier votre marché localement, de connaître les acteurs économiques de votre région, de cibler les entreprises, de les interpeller, d’aller à leur rencontre… D’être actif et de provoquer votre chance !

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Le flux d’emplois :

Le simple stock d’emploi, c'est-à-dire les 26 millions d’actifs français ne suffisent pas à déterminer la potentialité d’emploi dans son entièreté. Pour cela, il faut prendre en compte les mouvements du marché, c'est-à-dire le flux d’emploi.
Le premier de ces flux est emprunté à la théorie économique de Joseph Schumpeter (1883–1950), la « destruction créatrice », qui veut que de façon simultanée se produise une disparition conjointe à la création de nouvelles activités économiques. Concernant le marché du travail, il en irait de même, la destruction d’un poste de travail entraînant la création d’un autre.
De nos jours et sur le marché français, certains économistes estiment ce mouvement à 10 000 par jour ! Imaginez 10 000 opportunités par jour pour contenter votre soif d’ambitions, de projets, d’envies ! Pour les plus sceptiques d’entre-vous, j’imagine déjà votre première interrogation : mais d’où vient ce chiffre de 10 000 ? Tout simplement des chiffres de Pôle emploi, qui collecte 3 millions d’offres d’emplois à l’année ; avec un arrondi très grossier, d’une année à 300 jours, nous arrivons au chiffre de 10 000 !
Mais allons plus loin dans notre analyse, pour notamment mesurer la véracité d’un tel chiffre. Nous savons que pour 2/3 des offres collectées par Pôle Emploi, celles-ci sont de courtes durées, de quelques jours à quelques semaines ! Notre flux d’emploi ne serait alors plus que de 1 millions… Néanmoins, de nombreuses études tentent à considérer que Pôle Emploi ne relève que 30% des offres d’emplois… Nous revenons donc à nos 3 millions d’emplois, hors courtes durées, et donc à nos 10 000 opportunités d’emploi par jour ! C'est-à-dire 300 000 au mois ! Sachant qu’une durée moyenne de recherche d’emploi est de six mois, un chercheur d’emploi peut donc être confronté à 1,8 millions d’opportunités ! Ne pas trouver dans une telle multitude, des opportunités en phase avec ses ambitions et son employabilité, porte en tout cas à interrogation ! Notamment sur la visibilité des emplois disponibles sur le marché du travail, mais aussi sur l’employabilité et la mobilité de nos concitoyens.
Mais, dans ce mouvement schumpétérien de « destruction créatrice », n’oublions pas le revers de la médaille, c’est à dire la destruction de poste de travail, qui se porterait donc à 10 000 par jour ! Et donc à ces 3 millions d’individus qui chaque année doivent confronter leur ambitions et leur employabilité au marché du travail ! Et là se pose réellement la question de leur accompagnement et de leur formation à retrouver un poste de travail à hauteur de leur projet professionnel.
Reste un autre flux à prendre en compte, c’est celui de la création d’emploi, c'est-à-dire ex-nihilo… Mais à ce niveau, nous frisons l’anecdotique, comparé aux chiffres cités plus en avant ! A savoir qu’il s’agissait pour 2011 de 15 000 créations d’emplois. Une année plutôt morose et bien en situation avec cette période de crise. En effet la création d’emploi s’affichant, dans les années dites normales, plutôt autour des 30 000 par an.

Le marché du travail est complexe par nature, car en mouvement, segmenté, divers, varié, multiple, changeant et parfois bien opaque… En avoir une première vision, permet de mieux situer son projet professionnel, d’en mesurer sa faisabilité et d’y frotter ses ambitions. Néanmoins et ce qu’il faut retenir de cette analyse, est que le marché du travail offre de très nombreuses opportunités. Démultipliant vos chances de réussir, mais aussi vos possibilités d’échouer ! Néanmoins préparation, connaissance et organisation riment bien souvent avec succès !

jeudi 28 mars 2013

Il était une fois au pays du recrutement…

Chers lecteurs,

Il était une fois au pays du recrutement, des Candidats à la recherche d’un emploi qu’il ne trouvait pas ! Mais aussi des Recruteurs à la recherche de Candidats qu’ils ne trouvaient pas ! C’était le temps de la crise et des banksters. Mais aussi de la « guerre des talents » menée par la Horde des Recruteurs et des « batailles pour l’emploi » entreprissent au nom de la Tribu des Candidats ! La grande machine de l’emploi était en panne, c’était une époque terrible et épique qui durait depuis fort, fort, fort longtemps, et, qui coûta le trône à de nombreux gouvernants…
Le premier à y perdre sa tête fut « YoYo » le Grand Chambellan de « ChiChi », qui lui-même faillit se faire renverser par le « Gros Borgne » ! Puis vint le « Nain Iznogood », qui s’agita beaucoup, mais ne réussit pas à résoudre cette guerre sanguinaire et sans fin. Et enfin, arriva « Pépère Ier », avec pleins d’idées, mais pas un sou vaillant en poche ! C’était la « JeanMarine », la fille-fille au « Gros Borgne » qui se frottait les mains et espérait prendre le pouvoir !

La situation était grave, préoccupante et l’avenir des plus incertain ! Et pourtant, la Horde des Recruteurs et la Tribu des Candidats continuaient à s’écharper dans une guerre totale, chacune des parties campant sur sa position. Leurs diatribes communes étant de mettre de « l’huile sur le feu » et surtout pas de « l’huile dans les rouages » de la grande machine de l’emploi !
Retranchée dans sa tour d’ivoire, la Horde aimait se plaindre de son sort : soit le marché était trop tendu, soit les prétentions salariales étaient en désaccord avec leur offre, soit le profil idéal n’existait pas, soit tous les candidats étaient de piètre niveau, soit ceci, soi cela… Barricadée dans son bastion aux illusions, la tribu aimait aussi se plaindre de son sort : soit les offres d’emplois étaient très peu attractives, soit les conditions d’embauche étaient peu intéressantes, soit le job de leur rêve n’existait pas, soit tous les recruteurs étaient simplement nuls, soit ceci, soit cela…
Le dialogue était depuis longtemps rompu, le temps de l’entente et de la paix n’était qu’illusoire… C’était le temps de la guerre, de la mésentente et de l’incompréhension. Chaque camp fourbissait ses armes et échafaudait des plans machiavéliques pour éliminer l’adversaire. Avec pour unique et commune stratégie : mettre tout en place pour faire échouer toute tentative de rapprochement ! La « guerre des talents » devait s’étendre au plus grand nombre et les « batailles pour l’emploi » n’avoir aucune issue salvatrice ! Le conflit pourrait alors s’éterniser pour la plus grande satisfaction de la Horde et de la Tribu !

La Horde avait donc pour objectif de se rendre détestable auprès de la Tribu… Et, elle y arrivait fort bien ! En effet, elle suivait un code, qu’elle s’employait à faire appliquer au plus grand nombre de ses membres.

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Le Code de la Horde :

I. Une étude et un profil de poste, tu réaliseras le moins souvent.
II. Des exigences dantesques et surréalistes dans les offres d’emploi, tu écriras.
III. La très mauvaise rédaction des annonces, tu t’en assureras.
IV. Diplômes, expériences, qualités, compétences… Tu exigeras.
V. Dans tes offres : missions, objectifs, contraintes, responsabilités, tu entasseras.
VI. Contreparties de ton offre, notamment la rémunération, jamais tu n’afficheras.
VII. Ne pas retenir un Candidat, parce qu’il n’a pas pris l’option violon en 4ème, tu prendras plaisir à le faire.
VIII. Réaliser un entretien en vingt minutes, tu t’autoriseras à le faire.
IX. Accorder une réponse ou expliquer tes choix, tu ne t’y obligeras pas.
X. Accumulation de tests, d’entretiens, d’évaluation, de méthodes… Tu appliqueras.

En réponse à ce code, la Tribu établit une charte.

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Charte de la Tribu des Candidats :

I. Répondre à des annonces par dizaine, sans les étudier, tu prendras plaisir à le faire.
II. Ne pas écrire de lettre de motivation, tu le feras systématiquement.
III. Mentir, inventer, éluder… Tu devras le faire le plus souvent possible.
IV. Surestimer des compétences et ta rémunération, tu t’y astreindras.
V. Ton apparence et ton look, tu n’adapteras point à tes interlocuteurs.
VI. Plus en « acheteur » qu’en « vendeur », tu te présenteras.
VII. Ne pas te présenter en entretien et sans prévenir, tu t’autoriseras à le faire.
VIII. Venir en entretien sans avoir préparé ta rencontre, tu t’appliqueras à le faire.
IX.Ta phrase préférée sera « cela ne vous regarde pas, c’est ma vie privée ».
X. Arrogance, rancune, mépris, inauthenticité… Tu afficheras le plus souvent.

Au pays du recrutement, la « guerre des talents » ne pouvait donc que s’éterniser et les « batailles pour l’emploi » n’avoir que peu de résultats, tant que la Horde et la Tribu n’abandonneraient pas leur code et charte respective ! Il était donc temps qu’un changement advienne et apaise les deux belligérants, c’était le temps du 2.0… Mais cela et une autre histoire que nous vous conterons prochainement !

Toutes les situations et personnages de ce conte étant absolument réels, toute ressemblance avec des individus imaginaires et/ou fantasmagoriques serait complètement fortuite et non indépendante de la volonté de son auteur. Par ailleurs, aucun animal n’a été blessé ou maltraité durant l’écriture de ce récit !

mercredi 6 février 2013

Le mouton à cinq pattes existe, c’est le bon profil…

Chers lecteurs,

La crise et son corollaire : la montée inexorable du chômage a pour effet de tendre le marché de l’emploi. Pour les Candidats, les offres intéressantes se font rares et la concurrence s’amplifie, la « guerre des Talents » se transforme alors en une « guerre entre les Talents ». Pour le Recruteur, paradoxalement à cet état de tension, la « guerre des Talents » s’intensifie ! En effet, confronté à la non employabilité de nombreux Candidats : recruter un bon artisan, technicien, ingénieur… devient une véritable gageure !
En 2013, décrocher le job de ses rêves est donc devenu une affaire de concurrence et de positionnement sur le marché de l’emploi, l’essentiel étant de « faire la différence ».
Pour se faire, il est important de s’interroger et de se poser les bonnes questions ! Notamment :
« Qu’est ce qui le plus important pour un Recruteur ? ».
La première réponse qui vient à l’esprit est d’une simplicité déconcertante :
« Pour un Recruteur, le plus important est de trouver le bon profil ».

Il suffit donc d’avoir le bon profil ! C'est-à-dire : disposer de l’expérience requise, détenir les compétences adéquates, posséder la personnalité nécessaire et les comportements appropriés… Mais alors, pourquoi tant de Candidats se plaignent d’avoir le bon profil et de ne pas être recruté ? Que le Recruteur se plaint d’avoir tant de candidats qui n’ont pas le bon profil ? Décalage et incompréhension se font alors jour entre Recruteur et Candidats, tous deux pris en otage par le fameux syndrome du mouton à cinq pattes !

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Une évidence s’impose alors, le recrutement ne peut se réduire à une simple histoire autour de cette notion de « bon profil ». Tout ceci est beaucoup plus complexe ! Et dépend pour l’essentiel de l’employabilité et de la bonne mesure des exigences de l’entreprise ; mais aussi de la bonne compréhension entre Recruteur et Candidats.
Pour cela, il est essentiel que le Recruteur sache exactement ce qu’il recherche, en préparant, notamment très en amont son recrutement. Concernant ce sujet, lire ce précédent billet « Recruter, ce n’est pas que poser des questions ! ».
Pour les Candidats, il est primordial de bien comprendre les missions, contraintes, situations, environnement et enjeux du poste proposé. Avant de postuler à une offre, il est donc important de :
- Réaliser un premier exercice de compréhension globale de l’offre : la résumer en une quinzaine de mots clefs est un très bon exercice.
- Identifier le plus important dans l’offre, c’est à dire l’enjeu du poste !
- Spécifier les forces et qualités à posséder pour réussir dans le poste proposé. A éviter la liste à la Prévert… Choisir entre expériences, formations, compétences, comportements et traits de personnalité, pour en retenir une dizaine.
- Globaliser la valeur ajoutée à apporter, aussi bien dans le poste, au sein de l’équipe, qu’auprès du manager. L’objectif est de mettre des mots sur ce que le Candidat devra apporter à l’entreprise !

A l’aune de ce premier travail d’analyse et de synthèse, il est essentiel de mettre en face projets, motivations et compétences afin de mesurer l’intérêt de postuler ou non à l’offre. Dans la positive, ce même exercice permettra lors de la rencontre avec le Recruteur d’être pertinent. En effet, glisser intelligemment, lors de l’entretien les mots clefs, montrer sa compréhension de l’enjeu ainsi que l’adéquation entre ses atouts et les besoins du poste ne pourra que vous faire convaincant face à votre interlocuteur !
Bien que tout ceci semble être d’une grasse évidence ! Bon nombre de Candidats ne s’obligent pas un tel exercice et s’étonnent par la suite de ne pas avoir convaincu le Recruteur.

Pour conclure, profitez de ce constat et étudiez en profondeur l’offre avant de postuler. N’oubliez pas que tout le travail effectué par le Recruteur en amont de son recrutement relève d’une grande importance pour lui et conditionne l’existence même des contours de l’offre à laquelle vous répondez. Pour faire la différence sur le marché de l’emploi, il vous faut donc postuler avec discernement et parcimonie, bien comprendre les attentes du Recruteur et vous projeter avec intelligence dans son offre d’emploi lors de vos différentes rencontres.

Au plaisir d’échanger avec vous sur ce thème.

vendredi 13 avril 2012

Plan de bataille & guerre des talents !

Chers lecteurs,

RecruteuretCandidats vous proposait il y a quelques temps une « formule magique pour réussir sa recherche d’emploi », orientée sur des actions et comportements. Il manquait à cette formule magique un complément d’information : de quelle façon mener une recherche d’emploi efficace ?

Nous vous proposons donc un plan de bataille en cinq points. L’objectif : organiser une recherche d’emploi efficace dans cette fameuse guerre des talents qui fait tant de victimes parmi nos valeureux chercheurs d’emploi !

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1) Avoir un projet professionnel

Pour être performant, votre plan de bataille doit avoir une base solide, capable de vous pourvoir en énergie, en motivations et en ressources ! Ce camp de base c’est votre projet professionnel : apte à vous alimenter, à donner vie à vos envies et vous maintenir en bonne forme pour affronter l’adversité du marché de l’emploi et en sortir vainqueur. D’ailleurs, votre projet professionnel est votre meilleur allié pour convaincre le Recruteur de vos motivations, de votre potentiel et de la cohérence de votre recherche. Sans projet professionnel point de salut dans cette terrible « guerre des talents ». Charge à vous de bien le définir, mais aussi de le jauger à l’aune de vos capacités, aptitudes et compétences. Mais aussi, à le confronter aux possibilités du marché.

2) Mesurer la faisabilité de votre projet

Alors qu’un Recruteur est en recherche d’une personnalité, de comportements au travail et de motivations, donc d’un profil, incertain qu’il existe et par conséquent de le trouver. De même, le chercheur d’emploi n’est pas certain d’avoir un projet en phase avec les offres qui lui sont proposées sur le marché. Il faut donc que chacun fasse preuve de souplesse pour s’entendre et partager une aventure commune. Une des règles d’or pour donner vie à son projet est d’être ouvert et sans à priori. Mais l’ouverture d’esprit ne signifie pas courir après toutes les opportunités. L’adaptabilité n’empêchant pas la cohérence de votre recherche !

3) Etablir votre recherche dans le temps

Une fois votre projet professionnel en poche, vous voilà parti, tout guilleret, un peu la fleur au fusil, à la conquête du marché de l’emploi… De toute façon, vous êtes le meilleur, le plus beau, le mieux armé que peut-il bien vous arriver ? Puis au bout de six mois, vous voilà affaibli, désespéré, aigri, au bout du rouleau, tout penaud et recroquevillé dans votre tranchée ! Rien de bien dramatique, selon les statistiques de pôle emploi la durée moyenne d’inactivité est de huit mois. Le temps est donc votre allié dans cette bataille pour l’emploi et non votre ennemi ! A vous de l’organiser, de le séquencer, de vous fixer des points étapes, des objectifs et autres buts. La précipitation n’est pas de mise, la préparation est bien souvent source de victoire. Vous avez donc le temps de bien vous préparer et de mettre en place une stratégie gagnante.

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4) Définir une stratégie

Pour être efficace durant cette période de recherche, il vous faut établir une stratégie d’approche efficiente. Ne pas se disperser et s’éparpiller, vous permettra d’économiser votre énergie, votre temps et vos ressources. A partir de votre projet, établissez vos cibles : marché, environnement, localisation, taille d’entreprise, secteur d’activité… Plus vous aurez de données plus vos cibles seront facilement identifiables, le maître mot étant d’être pro-actif et de donner corps à votre projet professionnel. Votre discours auprès du Recruteur n’en sera que plus cohérent, motivant, précis et clair ! Pour chacune de vos cibles, il s’agit de définir une stratégie d’approche : candidature spontanée, entretien de découverte professionnelle, approche réseau, cooptation, salon professionnel ou de recrutement… Les approches sont multiples, à vous de choisir la plus adaptée !
Néanmoins, cette recherche par cible n’est pas la seule arme à votre disposition, les annonces emploi sont une source vitale pour alimenter votre projet, sans compter que les étudier vous permet d’affiner la connaissance de votre univers de recherche. En effet, observer le marché de l’emploi en étudiant les offres est un bon moyen. D’une part de confronter son projet, d’autre part d’en apprendre plus sur vos « entreprises-cibles ».
Prenez le temps d’observer et d’analyser, rien ne sert de multiplier les candidatures inappropriées qui sont de toute façon bien souvent synonyme de perte de temps, d’énergie et d’insatisfaction. Agissez avec agilité et intelligence… Soyez sioux dans votre approche ! Portez votre candidature avec parcimonie et sens tactique, votre objectif est que chacune d’elle vous apporte à minima un contact !

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5) Mesurer ses résultats

Il est important comme toute activité d’établir un reporting de votre activité, pour mesurer votre efficacité et notamment votre retour sur investissement. Pas la peine de vous équiper de tout un arsenal de critères de performances, un simple fichier Excel suffira amplement pour suivre votre activité et notamment relancer vos candidatures sans suite. De plus pouvoir parler de sa recherche d’emploi à un Recruteur de façon précise et claire, ne pourra que vous présenter comme une personne organisée, perspicace et réellement investie dans sa recherche d’emploi et la réalisation de son projet professionnel.

Au plaisir d’échanger avec vous sur cette thématique.

lundi 23 janvier 2012

La formule magique pour réussir sa recherche d’emploi

Chers lecteurs,

Bien souvent le chercheur d’emploi est à la recherche de la solution miracle, de la formule magique, de la solution ultime pour réussir sa recherche d’emploi et trouver le job idéal. En quête de ce saint Graal, le candidat se perd dans les méandres des conseils à la recherche d’emploi. Tel un Perceval des temps moderne il erre de conseils en astuces que se soit sur les jobboards, les blogs, les articles dans les News Magazines et autres livres… Tout ceci ne faisant que compliquer la tâche de notre preux chevalier et d’ajouter obstacles sur obstacles à la réalisation de sa quête !

Alors que les Recruteurs, les consultants et autres journalistes spécialisés multiplient leurs conseils, avis, trucs, astuces et autres tours de passe-passe… Chacun allant de son bon conseil, « … le CV comme ci… Le CV comme çà… », « …Les anti et les ultras lettre de motivations… », « … Réseaux sociaux, pas réseaux… » et « … blablabla… » et « …blablabla… » … Il y a donc de tout dans le monde du Conseil en Recrutement, du bien comme du pas bien, du noir, comme du blanc et surtout beaucoup de gris… Charge à chacun d’en faire le tri, de prendre le meilleur et de se bâtir son approche gagnante.

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Dans toute cette masse d’informations, Il est donc utile d’en rajouter une couche, mais point de conseils sur le CV, lettre de motivation, comportements en entretien et autres joyeusetés… Non, il s’agit de proposer une potion magique en cinq actions à suivre au quotidien pour réussir sa recherche d’emploi :

1) Se concentrer sur l’essentiel

Notre bon vieux Vilfredo Pareto (1848-1923) n’a de cesse de nous le dire 20% d’efforts donnent 80% des résultats. Il suffit donc de se focaliser dans sa recherche d’emploi sur le nécessaire, ne pas papillonner ou diverger de ses objectifs premiers est une stratégie, à coup sûr, gagnante !

2) Se préserver des échecs

Se fixer des objectifs à courte échéance et atteignables, il faut savoir avancer par étapes. Tel un alpiniste, prévoyez des camps de bases et ne vous dites pas que vous allez atteindre le sommet dès le premier jour de votre ascension !

3) S’accorder du temps

Le temps est relatif et sa perception en est subjective bien souvent un travail difficile nous paraît bien plus long qu’une tâche plaisante. De même une activité morcelée semblera plus longue qu’une activité en continu. Planifiez votre temps de travail et définissez-vous des séances de recherches d’emploi !

4) S’atteler au plus difficile rapidement

Plus c’est compliqué, plus c’est difficile, voire pénible, plus c’est long et moins on a envie de le faire ! La solution : faites-le tout de suite ! Comme de relancer les recruteurs… Une fois cette tâche ardue réalisée, le reste s’avèrera plus court et plaisant.

5) Se Respecter

Il y a un temps pour toute chose, personne n’est au top tout le temps, savoir se ménager et s’accorder du temps est primordial… Le droit à la paresse est une vertu, notamment en recherche d’emploi !

Restant à votre écoute pour échanger sur cette thématique.

mardi 6 décembre 2011

La question importe peu, c’est la réponse qui compte…

Chers lecteurs,

Fréquemment, j’entends ou je lis des propos de Candidats surpris, voire choqués, par certaines questions. Ces dernières, leur paraissant bien trop insolites, dérangeantes ou originales, et, sans grand rapport avec l’évaluation de leurs compétences ou de leurs expériences. Après tout, le recrutement n’est-il pas une affaire de gens sérieux avec des cravates ? Les enjeux sont donc bien trop importants pour laisser la place à la fantaisie et aux questions décalées.
Je lis et j’entends aussi bien souvent certains Candidats se plaindre de recruteurs trop sérieux, de leur trop grand classicisme et de leur manque d’ouverture d’esprit. Ainsi que de leur probité à discriminer et à sélectionner sans prendre en compte toute la dimension humaine du candidat ! Dans le style : « Humm… Ce candidat n’a pas fait violon en 4ème, il n’aura pas le profil pour réussir dans notre entreprise… ».
Certains Candidats seraient donc soit des éternels insatisfaits soit des habitants de la planète « pas content ». Classant les recruteurs soit dans la catégorie des « pas sérieux » ou soit dans celle des « trop sérieux ». D’ailleurs, comment un Candidat qui ne se fait pas sélectionner sur son CV ou n’obtient pas de réponse à ses candidatures ou encore échoue à ces entretiens (sans jamais savoir pourquoi) pourrait-il être satisfait des recruteurs et de sa condition ? Alors qu’il est l’unique et le seul compétent pour réussir cette mission, et qui sait certainement le futur PDG de l’entreprise ! Et que cet imbécile de Recruteur n’a pas su détecter en lui tout ce potentiel. Les « pas contents » sont donc légions et leur cri de révolte se fait bien plus entendre que « les contents » c'est-à-dire les gagnants qui sont eux satisfaits et bien silencieux.

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De même, certains Recruteurs seraient soit des hurluberlus soit des extrémistes du dogme. Difficile de prendre position pour l’un ou pour l’autre, le monde du recrutement est bien trop vaste et si divers. En effet, il y a plus de 1600 cabinets de recrutement en France et je ne sais combien de recruteurs en entreprise, sans compter que nombre de dirigeants et autres managers s’autoproclament Recruteurs… Autant vous dire que dans cette multitude, on trouve de tout et surtout à boire et à manger !
Néanmoins, face à cette multitude et cette diversité, quelques candidats ou plutôt les « futurs pas contents » ne sont sûrs que d’une chose et une seule : le recruteur leur assène des questions, car son truc c’est de « casser » du potentiel et de l’humain. Il adore ça le recruteur, de toute façon pour faire ce métier, il faut être un peu maso… En effet, comment un être sensé et normalement constitué peut-il réaliser plus de 500 entretiens à l’année sans aucune séquelle psychologique ? Ne rencontrant que des cadors, tous plus meilleurs les uns des autres, les fameux habitants de la planète « …Je suis dynamique, organisé et super motivé… », planète voisine des « pas contents » ! Et puis de toute façon recruter dans le respect du candidat c’est pour les dandys du Web 2.0… Les recruteurs, les vrais, à l’ancienne, eux y font du tir pigeon ! Et allez un de plus, retour case départ, direct chez Paul 1 rue de l’emploi à ChômageVille !

Le décor est donc planté entre les « pas content » qui hurlent à tue-tête leur désespoir face à certains recruteurs complètement azimutés qui ne pensent qu’à poser des questions étranges de ce genre :

« … Quel animal voudriez-vous être ? ... »
« … Si vous étiez une voiture, laquelle seriez-vous ? … »
« … Mais pourquoi avez-vous les mains moites ?... »
« … Quelle est votre couleur préférée ? ... »
« … SuperMan ou Batman ?... »
« … Vous êtes sûr de pouvoir vous lever tôt le matin ?... »
« … Savez-vous combien pèse un boeing 747 ?… »
« … Slip ou caleçon ? … » Non là… Je déconne vraiment !

Cette série de question ne confirme-t-elle pas d’ailleurs la thèse des « pas content » ? Quelle crédibilité ou intérêt a un recruteur à poser ce genre de questions ?
Et si l’intérêt n’était pas dans la question, mais dans la réponse… Car ce que cherche à évaluer le Recruteur, ce n’est pas de savoir si vous êtes un Wikipédia sur pattes ou un fan de BATMAN… Non, ce qu’il cherche à évaluer c’est l’intelligence dans la relation, la capacité à réagir et la flexibilité dans les raisonnements et aussi certaines fois à savoir jusqu’où il peut aller ! Car s’offusquer, refuser et savoir dire non c’est une qualité que beaucoup de candidat stéréotypé non pas ou plus !
Pour conclure et appuyer mon propos, faisons place à une veille légende urbaine qui circule dans le monde du recrutement.
Imaginez la situation : le grand oral de l’ENA…
L’examinateur : « ... Connaissez vous la profondeur du Danude à Vienne ? … »
L’examiné : « … Sous quel pont, Monsieur ? … »

Alors soyez ouvert, ayez l’esprit vif, analysez les situations et ne prenez pas tout pour argent comptant ! Surtout quand ça se passe à la télévision… Et n’en déplaisent à certains, les Candidats ne sont pas tous des victimes et les Recruteurs de féroces bêtes avides prêtent à tout pour casser de l’être humain.
L’univers du recrutement n’est pas aussi manichéen, il est bien plus complexe, comme l’est d’ailleurs l’être humain, ce qui fait toute la richesse de ce métier.


Au plaisir d’échanger avec vous sur ce sujet.

jeudi 10 novembre 2011

Ebook : A la recherche de l'équilibre entre vie professionnelle & privée

Chers lecteurs,

Pour finaliser le débat du mois de novembre organisé par les équipes de RegionJob autour de l'équilibre entre vie professionnelle et privée un ebook regroupant les contributions d'experts, d'illustrateurs et professionnels du web est en ligne. Je vous laisse découvrir les articles, les bonnes pratiques, les conseils, les témoignages qui vous aideront à concilier vie professionnelle et privée.

Vous en souhaitant une bonne lecture !


vendredi 28 octobre 2011

A la recherche de l’équilibre entre vie privée & professionnelle

Chers lecteurs,

Le débat du mois d’octobre sur RégionJob « Equilibre entre vie privée & professionnelle » donne la parole aux candidats, blogueurs, spécialistes du sujet, recruteurs et illustrateurs pour discuter et proposer leur avis sur ce sujet de société. Découvrez ici les discussions, conseils et témoignages déjà nombreux. Ainsi que ma contribution à ce débat fort passionnant !

Au plaisir d’échanger avec vous sur ce thème.

vendredi 26 août 2011

Découvrez le Recrutement Interactif Digital

Chers tous,

RecruteuretCandidats est sollicité par le Groupe ALTI pour vous présenter une de leur innovation RH le Recrutement Interactif Digital.

Découvrez la vidéo de presentation sur YouTube

A cette occassion, découvrez l'interview de François Larcher Responsable Innovation du Groupe ALTI

Parlez-nous du Groupe ALTI :

"... Je vous invite à découvrir notre société ici..."

Quel impact cet outil peut-il avoir sur les candidats :

"... Toute personne utilisant une table tactile pour la première fois exprime un fort sentiment de satisfaction. L’objectif de notre application est de faire ressurgir ce sentiment sur l’image employeur de la société..."

Quels sont les maîtres mots de ce concept :

"... Convivialité et Interactivité... De plus, la réalisation de tests interactifs avec la Table permet de mieux évaluer les candidats. Enfin, l’aspect multimédia proposé à la fin du recrutement (garder le contact, envoi de documents, téléchargement d’application mobile) donne une nouvelle dimension au recrutement..."

A quels types de besoins peut répondre cette innovation :

"... Nous pensons que notre application peut répondre à une forte attente des DRH travaillant dans un domaine où le recrutement est très concurrentiel (Informatique, Banque, Assurance, …). Nos premiers tests en situation sont très concluants : deux grands assureurs français vont utiliser notre application dans les prochaines semaines..."

Quelles seront vos prochaines innovations :

"... Dernière innovation en date, nous déclinons notre concept de « recrutement interactif digital »sur les tablettes tactiles et principalement l’iPad. Dans cette expérimentation, le recruteur et le recruté ont chacun leur tablette. Elles seront synchronisées en temps réel – toute action réalisée sur l’une des tablettes se voit immédiatement sur l’autre – ce qui est extrêmement pratique pour présenter des documents par exemple. Cette déclinaison de notre concept présente plusieurs avantages: tout d’abord un coût plus faible que ceux nécessaires à la Table Surface, le second la possibilité pour le au recruteur de prendre des notes durant l’entretien directement sur sa tablette (et sans que le candidat puisse les lire).
Enfin, d’autres projets sont à l’étude : rendre la tablette tactile comme le compagnon RH individuelle des collaborateurs (préparer son entretien annuel, suivre ses objectifs individuels, contacter son correspondant RH –visio possible, …) Enfin, nous travaillons également sur des réseaux sociaux d’entreprise basés sur le KM..."

Dans l'attente de vos commentaires et récations sur ce nouvel outil.

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